Si votre demande de permis de séjour, de permis de travail, de regroupement familial, de permis d'études, de visa de visite, de séjour permanent ou de citoyenneté a été refusée, vous n'êtes pas sans options. De nombreux refus comportent des erreurs de procédure ou de droit. Nous évaluons votre décision et constituons une demande de réexamen structurée ou un recours auprès de l'UNE (Utlendingsnemnda) fondé sur le droit norvégien et le droit de l'EEE.
En vertu de la Forvaltningsloven (LOV-1967-02-10) et de l'Utlendingsloven (LOV-2008-05-15-35), chaque demandeur a le droit de contester un refus. La voie appropriée dépend de la décision et des questions qu'elle soulève.
De nombreux refus comportent des erreurs de procédure ou de droit, c'est pourquoi la première étape consiste toujours à lire attentivement la décision elle-même.
Il existe trois grandes étapes, et la bonne dépend de la décision et des questions qu'elle soulève.
Lorsque le refus repose sur des points mineurs, comme des documents manquants, des informations peu claires ou des preuves insuffisantes, l'UDI peut réexaminer et annuler sa propre décision une fois que des preuves complémentaires sont soumises dans le délai imparti.
Si l'UDI maintient le refus, l'affaire est transmise à la commission de recours en matière d'immigration, l'UNE (Utlendingsnemnda). Cet organe indépendant peut annuler ou confirmer la décision initiale.
Lorsque l'UNE confirme le refus, certaines affaires peuvent être portées devant les tribunaux norvégiens. Cette voie est réservée aux questions d'une portée juridique plus large et peut créer des précédents.
Sur quoi l'UDI s'est-elle fondée : les faits, le droit ou les preuves ? Nous lisons la décision attentivement.
La décision était-elle proportionnée ? Une évaluation individuelle correcte a-t-elle été effectuée ?
Utlendingsloven (LOV-2008-05-15-35), Forvaltningsloven (LOV-1967-02-10) et la directive 2004/38/CE lorsque la voie de l'EEE s'applique.
La jurisprudence relative à l'EEE et aux droits de l'homme lorsqu'elle renforce le dossier, y compris l'article 8 de la CEDH sur la vie familiale.
Contrats actualisés, justificatifs de revenus, logement, documents relatifs à la relation et à l'intégration qui modifient la situation.
Auprès de l'UDI pour réexamen, puis auprès de l'UNE, dans le délai applicable.
Les recours sont examinés de manière systématique. Le succès dépend à la fois du raisonnement juridique et d'une documentation solide.
Envoyez-nous votre refus : téléchargez la décision et votre dossier dans votre portail, et nous vous donnons un avis honnête sous quelques jours ouvrés.
Nous accompagnons les recours dans toutes les grandes catégories d'immigration. Chacune exige sa propre stratégie et sa propre base de preuves.
Refus mettant en cause les revenus, les normes de logement ou l'authenticité de la relation.
Refus liés à la documentation de l'employeur, au niveau de salaire, à des erreurs de contrat ou à des questions de qualification.
Refus liés au financement ou à des doutes sur une véritable intention d'étudier.
Affaires refusées pour interruptions de séjour, antécédents de conduite ou documentation incomplète.
Refus de visas Schengen et de visite, souvent pour objet peu clair, ressources ou liens avec le pays d'origine.
Refus où les facteurs humanitaires et de protection n'ont pas été dûment pris en compte.
De nombreux recours échouent parce que les demandeurs renvoient simplement les mêmes documents. Nous montrons en quoi la décision initiale était erronée, ajoutons des preuves ciblées qui répondent aux exigences et nous préparons aux contre-arguments que l'autorité est susceptible de soulever. Les délais sont stricts, il est donc important d'agir rapidement.
La plupart des affaires offrent des voies à explorer : réexamen par l'UDI, recours auprès de l'UNE, contrôle judiciaire ou une nouvelle demande sur la bonne base juridique. Ouvrez le module Messages, joignez votre décision et nous répondons sous quelques jours ouvrés.